23 Mar 2009

braquage a 5 heures

SUR UNE PLANTE OU ON A FIXE LA MOISSON , LA OU JE ME SOUVIENS T AVOIR VU, T AVOIR ENTREVUE, PUIS DISPARAITRE DANS LES ALBATRES FONDUS PAR CETTE VISION DE FORCE ELECTRIQUE AUX COULEURS DE MANSARDE PUIS VERS DES DIRECTIONS DE VENT... D'EAU... ET DE SANG.

17 Mar 2009

LE PAS VIDE DU BRUIT audio >>




Quand je commence a boiter, c'est que je commence a danser. C'est a l'interieur de danseurs guerisseurs que s'apprennent les danses folkloriques avec les ponpons, et celle avec le marteau fendu dans la main jaune et celle avec le stromboscope dans la lucarne qui fait tourner l'image en demons, proche d'une place eventee , derriere les gens de la photo, en attente dans la boue derriere, la-bas, apres ce jardin.... Voyez les traversees des grands echassiers s'ebatant dans la boue .GARDE . A . VOUS. ......GARDE POUR VOUS .... GARDE AVOUE .... GRACE A VOUS ... C'est sans doute des ponpons qu'ils agitent avec leur bras sur le bord du vide. Putain de macaques. Malgres les rosaces et les spirales de basses fictions, ils y viennent a me decortiquer ouvertement, contre ma peau, mes nerfs, et ils y veulent s'enterrer dans la carcasse en se glissant acerbes par la porte. Primitifs et compagnons du vide, ou allez vous ? La face beante, eclatee et bien veillante ou encore raisonne de la braise par le fond d'elles, elles font des clapotis a la surface d'huiles de friture vehementes et branques deversees au rideau sur ce costard d'occasion de la fin des nuits diluviennes. Il revient a moi ce debris de polysterene salé. Cracovie. Je fous mon mufle encephale dans un modique sac plastique de brillance que je commence a chanter dans l'oubli. Il y a un enfant qui pointe la lune du doigt comme pour la premiere fois, c'est une copie intacte de son eleve .Fecondez dans les fracas et que chantent les explosifs.C'est d'abord la rosee le matin de fraicheur ou d'abord les cendres des retombees d'explosifs que je verrai ce matin avec mon cheval. Non.C'est un tracteur enfoui dans mes doigts qui claque des dents.Un dentier de metal etanconner ferme dans de la boue blanchie. Immobile d'abord puis travesti en toutes les langues ensuite selon des survivants du parc, a l'or pauvre,la bas. Eux...enfin.Ils sont limite limites, excites de l'exit, au point d'etre a point, a poil et au pas.Si tu bats du platre et de la gomme en petites structures de rythmes : des vols d'icebergs exiles.On entendra des retours dechires au port de Lyre, au terminus des boulets , dans le crissement long des adieux de parfum pomme des aurevoirs couleur uniforme ; du givre et de la viandes cru.Une secousse est restee dans la pente. Comme une sortie de cash.Le cheval part fou.Apres la dejection du savoir la piste de danse se renferme en elle meme dans sa terre natale sous doute par la cabine d'un ascenseur cache, la frontiere d'une migration en quelque sorte une migration d'avenir. Des chiens de pierre souilles d'impossibles aux plaintes assourdies devant la depeinture d'un monde qui n est pas entre nos mains,ni rien.Je suis un sous boc en ebats. Sous le choc.Le pare choc dans le cervelet a droite. Je remonte et vois.C'est ce que font les ours immoles avant de mourir. Ils mitraillent et crepitent aveugles au clair des forets puis simulent l'absence avant de s'en aller.C'est des epoques qui tombent et tue. Ca arrive. . . . Celles des inversions de l'interstice.Au centre du champs babille un loup de glace restera a se rincer a jeun dans l'hiver emotionnel.J'agis sur une bourre en gesine.Il va pleuvoir...Il pleut ma barbe blanche.Les poils de betes sont vivants et repandent la trouille.Je tourne fou dans une machinerie ereintee.Une planche en metal dans l'oeil, un chargeur de plomb dans la cuisse,je disjoncte pendant une fievre cuirassee.Les cheveaux legers pareils a ces ours des cocotiers grimpes par nappes au loin dans cette couche sensationnelle qui nous parfume. Tres sages en suspension mentale dans ce dernier souffle de vie vole et sacrifial.Tremblements.Si ils respirent, nous pleurons la brise.Oui ils respirent.Le fou qui tourne ; appel au calme ; dans ses traces de sauts, un autre pays et le sol prend la teinte du souvenir.Les bois endurcis ou ascendent la fumee animale le pas se dresse.Le pas s'emboite est un bruitiste du vide.Je ...... continuerai a boiter.

7 Mar 2009

petite p*te a dimensions vari*bles

Il n y a pas trente six mille chemins dans un chemin, alors que si l on
plongeait dans ces traces de routes dans nos chemins sous la pluie, dans
la boue on comprendrait que ces six mille routes prennent racines aussi
bien dans ce qui est simplement le visible que dans l invisible agite.
On comprendrait bien ainsi qu il pleuvra certains jours, et que certains
jours on devra rester a l abris puis refermer la porte pour des mois
derriere avant d'y revenir, recevoir ces marques maintenant sur la
porte , en distinguer les eclats du vernis apres les decennies. Les
forets qui nous entourent sont des pas dans nos routes de boue qui s
annoncent et s annulent dans la joie d un bain de pluie.